aujols-Laffont

généalogie


Obsèques

Voyons les désirs de nos ancêtres en matière d'inhumation : messes, sonneries de cloches et lieu de sépulture tels qu'ils sont exprimés dans leurs testaments. Ces dispositions viennent après la « présentation du testateur » et avant que ne soient détaillés les legs et nommé l'héritier universel.

 

obsèques 1.PNG

 

« Premièrement comme un bon chrétien et catholique, il a fait le signe de la Sainte Croix, en disant in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti Amen, recommandé son âme à Dieu, le Père tout puissant , à la bienheureuse vierge marie et à tous les saints et saintes du paradis ; priant d'un très profond respect la Divine bonté que, quand il luy plaira l'apeller de ce monde en l'autre qu'elle veuille placer son âme parmi celles des bienheureux veut et ordonne le testateur que son corps soit porté à l'église dudit Massat, saditte paroisse ou étant que par messieurs les curés et chanoines de laditte église il luy soit dit et chantés les obsèques et autres prières en tel cas requises avec trois messes hautes de Requiem, ensuite veut être inhumé et ensevely au cimetière de laditte église, et a la sépulture de ses encestres, et qu'il soit payé auxdits sieurs prêtres leur droit de retribution accoutumé au moyen de ses biens par ses héritiers bas nommés... » (Testament de Pey Jean Laffont del Cardaÿre le 8 Avril 1749 devant M°Galin)

 

Un classique du genre comportant la prière initiale, la recommandation de l'âme et l'acceptation de la mort ; vient ensuite le souci du corps et du lieu de sa sépulture et enfin la rémunération des prêtres.

Cette formulation ne variera guère jusqu'au milieu du XIX° siècle, même si la partie prière se raccourcit.

Seuls certains testaments se distinguent par une formulation très brève et l'absence de demande de messes : ceux des Petchets ! De même, il n'est pas fait mention du lieu de sépulture. Voici un exemple sur lequel on ne peut avoir aucun doute puisqu'il s'agit de Pierre Loubet de Paule, diacre de la Petite Eglise :

 

obsèques 2.PNG

 

« Je recommande mon âme à Dieu : je lègue et laisse la jouissance, à titre d'usufruit à Catherine Laffont - Cardairé, mon épouse, cultivatrice demeurant avec [moi]... » (Testament du 6 Juillet 1836 devant M° Galy Gasparrou)

 

On peut difficilement être plus bref ...les Petchets ne reconnaissant pas la légitimité des prêtres concordataires ne peuvent envisager une sépulture à l'église de Massat et demander des messes ! Il est vraisemblable que des cérémonies et prières seront organisées par les adeptes mais nous n'en avons pas trace. Où se trouve la sépulture de Pierre Loubet ? Sur le Ker de Massat ? Dans le cimetière des Puristes au Port ? Et celle de Catherine ?


12/01/2019
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Aujols, additif

Une recherche généalogique n'est jamais terminée, et pourtant un jour, il faut bien décider de faire le point sur les découvertes et écrire et publier sinon les résultats resteront à l'état de notes éparses ou de photos numériques non exploitées.

Mais c'est un problème que de publier en sachant bien que toutes les sources n'ont pas été dépouillées et donc de risquer l'erreur...

 

Je vous avais avoué avoir choisi le nom du blog « à l'oreille » tout en sachant qu'aujols était plutôt gascon que languedocien ; or, cet hiver, j'ai dépouillé le fonds Vézian, en ligne sur les AD 09.

J'y ai découvert une note qui me conforte dans mon choix « affectif », elle est consacrée aux dénominations des liens de parenté :

 

aujols.PNG

"Termes de parenté : pai ; père ; mai : mère ; pour grand-père on disait autrefois pai bielho et pour grand-mère mai bielho , les gens de la génération  de JBR (nés en 1887) disaient papi,  ménino... aujourd'hui les enfants disent  pépé, mémé ; pour parâtre, marâtre, on disait parastro, marastro , mais aujourd'hui on dit surtout ouncle , tanto comme pour oncle et grand-oncle. Aujol, aujols , bisaïeul , bisaïeule, ...."

 

A la ligne 5, vous lisez bien, comme moi, « aujol, aujols bisaïeul, bisaïeule » ; or mon dernier ancêtre « purement » Ariégeois est bien mon bisaïeul ! François Laffont del Cardaÿre !

Bon, me voilà rassurée, mais qui est donc ce Monsieur Vézian à qui je me réfère pour faire foi ?

 

Joseph Vézian est né à Castelnaudary le 20 Avril 1886, sa passion première est l'entomologie mais en 1908, sur la propriété des Vézian, le docteur Jeannel découvre des œuvres pariétales dans la grotte du Portel ! A cette occasion, Joseph rencontre les plus grands préhistoriens de l'époque, délaissant alors ses insectes, il va se passionner pour la préhistoire et l'ethnographie (on disait plutôt folklorisme à l'époque). Il a 22ans et consigne tout dans ses carnets depuis les marques de troupeaux jusqu'aux superstitions en passant par les légendes et les croyances.

 Il décède à Loubens le 9 Décembre 1958 après plus de 50 ans de quête, inutile de vous préciser que ses écrits sont incontournables pour tenter de découvrir les croyances de nos ancêtres !

 

Ses notes manuscrites étant fragiles et donc vulnérables à des manipulations répétées étaient soumises à une autorisation spéciale pour leur consultation en salle de lecture, Madame Pailhès, alors, Conservatrice des AD 09, a eu l'idée géniale de les mettre en ligne.

 

Pour ceux qui préfèrent le papier, il existe aussi une publication des carnets de Joseph Vézian présentés par Olivier de Marliave qui nourrit, lui aussi, ma soif de lecture!

 

carnets ariégeois.PNG

 

Alors pour ceux et celles qui ont des ancêtres Ariégeois mais pas seulement car ses recherches couvrent une bonne partie des Pyrénées, l'Aude et l'Andorre, consultez ce fonds sans modération !!!

 

 

 

 


28/12/2018
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Stephen, notre cousin d'Amérique

Un Jean laffont del Cardaÿre a eu une descendance en Amérique, plus exactement à Huston au Texas... Je ne sais plus vraiment comment j'ai retrouvé son petit-fils, il me semble avoir cherché sur Google en indiquant le patronyme complet entre guillemets. Là, apparemment un Américain n'ayant pas perdu son sobriquet... un vrai miracle, je clique : une adresse mail Waouh !!!

Je poste une sorte de « bouteille à la mer » me disant qu'il ne répondra jamais à cette allumée de française généalogiste qui se permet d'encombrer soudainement sa boite mail...

Deuxième miracle, il me répond et nous échangeons des renseignements pendant quelques mois en 2004, j'archive soigneusement ces mails dans ma boîte et j'en envoie une partie à Francis mon cousin germain, en partie pour le tenir au courant, en partie pour confirmer (ou non) ce que j'avais compris car les mails étaient en anglais. Puis Stephen m'informe qu'il ne sera pas joignable pendant 6 mois environ. Bon, la généalogie est avant tout affaire de recherche et de patience et j'en profite de mon côté, pour chercher ses ascendants...ça y est, j'ai le début de son arbre, je pourrai lui envoyer dans quelques mois ! Cf vive les mentions marginales challenge 2015

 

arbre  Stephen.PNG

 

Nouveau rebondissement : ma boite mail est piratée et les pirates demandent de l'argent à tous mes contacts... La famille téléphone affolée sur mon portable (je suis sensée avoir eu un accident en Grêce et être dans l'impossibilité de me soigner faute d'argent, un ami généalogique (salut Michel !) que je n'ai jamais rencontré autrement que sur le web propose même d'envoyer de l'argent aux raquetteurs et demande l'adresse, me l'envoie et me dit de me rendre à la gendarmerie pour leur communiquer. Ce que je fais et là, je suis menacée de garde à vue parce qu'il est possible que j'aie posté moi-même les mails... un cauchemar commence !

 

Je n'ai plus d'accès à ma boite mail, plus aucun contact mail et plus d'archives du mail ; c'est super les nouvelles technologies mais en cas de piratage ou de bug ; sauvegardez !

Sur papier, c'est pas mal ; la preuve est faite depuis des siècles aux Archives !

 

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais mes derniers articles concernent l'émigration ariégeoise donc j'envoie un mail à Francis pour lui faire part de mon désespoir d'avoir perdu le lien entre Stephen, le cousin d'Amérique et nous ! Il fouille et farfouille au plus profond de ses fichiers et retrouve quelque copies de mails de Stephen !!! 'C'est aussi une bonne sauvegarde, d'envoyer aux proches : tout le monde n 'est pas piraté en même temps !!!

N'empêche les ancêtres de Stephen sont nés au hameau des Eychards à Boussenac comme les miens !

 

Voici le résultat de cette sauvegarde partielle, le premier mail récupéré date du 10 Novembre 2004 et Stephen y expose ce qu'il connaît de son ascendance mail du 10-11-2004.PNG

"Mon grand-père s'appelait Jean Laffont del Cardaÿre. Il a connu et s'est marié avec ma grand-mère Georgiana dans les années 1900. Ils ont eu mon père Jean Laffont del Cardaÿre en 1902. Ils se sont séparés et mon père (je pense qu'il a voulu dire grand-père) est reparti en France avec Jean. 5 ans plus tard, mon père fut renvoyé aux Etats-Unis pour vivre avec sa mère, Georgiana. Je pense que ce fut la dernière fois que mon père eut des nouvelles de son père. Nous ne savons pas ce qui lui arriva. Il se pourrait que Jean puisse être le frère de votre grand-père François. Si c'est le cas nous serions cousins éloignés"

 

J'ai évidemment perdu mes mails en réponse mais j'avais dû indiquer à Stephen que les Jean Laffont même avec del Cadaÿre étaient pléthore dans la vallée et que le cousinage même établi pouvait être beaucoup plus éloigné encore... cf marier Jean Laffont 

 

Le 15, nouveau mail 

 

mail du 15-11-2004.PNG

 

" La seule famille del Cardaÿre que nous ayons trouvé aux Etats-Unis est la nôtre.Jean Laffont del Cardaÿre, fils de Jean et Georgiana décéda en 1974. Ma mère, Lucy et mes deux frères John Sidney et Peter, vivent à Richmond en Virginie. Mon épouse Lucy, et mes deux enfants, Jason et Nicolas et moi vivont près de San Francisco en Californie. Je viens en France parfois pour le travail, et ce serait formidable d'avoir la chance de se rencontrer. La Normandie serait attractive.

Restons en contact. J'ai recopié le reste de ma famille sur ce mail. Ma mère sait beaucoup de choses sur notre histoire familiale, et je sais qu'elle aimerait en discuter avec vous.

Je suis actuellement en Virginie, pour l'anniversaire de ma mère et je serai de retour en Californie dans quelques jours."

 

mail du 22-11-2004.PNG

 

" Je ne vous ai jamais précisé les détails de notre famille.

D'après ma description de notre lignée, probablement vous m'imaginez sans doute plus âgé ; mais voilà mon père n'a pas eu d'enfants (nous) avant qu'il atteigne la soixantaine. Alors, bien que je sois le petit fils de Jean Laffont del Cardaÿre, je n'aurai que 40 ans en Janvier et mes enfants ont tous deux 4 ans. J'essaie de comprendre le lien possible avec Jean Luc Laffont del Cardaÿre. Je me demande s'il n'est pas aussi un descendant de mon grand-père, peut-être d'un e seconde femme après son retour en France."

 

Quel dommage que le contact ait été rompu par une série d'incidents informatiques!!! 

Ne gardons que le positif : Stephen semble vraiment intéressé par son histoire familiale et très attaché à son patronyme complet (contrairement à nombre de migrants) et sa grand-mère l'a gardé intact, elle aussi, malgré la séparation...Si ses frères et sa mère sont dans le même état d'esprit, cela fait 3 chances de renouer un lien ! Ce que je vais essayer de faire : croisez tous les doigts pour moi !!! 

 

à suivre... comme toute recherche généalogique !!!

 

 

 


26/10/2018
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Les Laffont d'Ardiège

Il semble que la migration de François Laffont del Cardaÿre vers Ardiège, en Haute Garonne, n'ait pas été fructueuse...Parti « brassier » ou « journalier », nous le retrouvons, à son décès « mendiant ». Certes, pour un Massadel, ce n'est pas une condition infamante, ils étaient nombreux dans les vallées. Mais un migrant va chercher la fortune avant tout et la liberté pour un cadet...

 

Trois enfants naissent à Ardiège, le premier Pierre né en 1853 :

 

° Pierre Laffont 28-9-1853 Ardiège 31.PNG

 

Les parents François Laffont et Marie Subra de Marty sont donc partis très tôt, au moins avant le choléra et la grande vague des années 1860 !

 

En 1854, le 25 Septembre, Pierre décède mais une mortalité infantile importante régnait alors sur les campagnes.

En 1856 naît François le 29 Janvier, son père est alors dit « brassier ».

 

° François Laffont 29-1-1856 Ardiège 31 2.PNG

 

 

Enfin naît Marie le 31 Décembre 1860 et son père est qualifié de « mandiant »...

 

° Marie Laffont 31-12-   Ardiège 1.PNG

° Marie Laffont 31-12-   Ardiège 2.PNG

 

Une migration pour le moins catastrophique !

 

Pourtant de cette famille, il reste un descendant : Jean, lui, est né dans la vallée de Massat le 20 Novembre 1845  ; est-il resté à la charge de ses grands-parents ou est-il revenu avec sa mère après le décès de François ? En tout cas, il se marie le 10 Avril 1867 avec Jeanne Sablé Teichenné, dans la commune du Port et sa mère est présente :

 

X fils de François ° Ardiège 1.PNG

 

 

Son père décède le 17 Décembre 1861 à Ardiège.

 

+ de François père.PNG

 

 

Que sont devenus les petits François et Marie, nés tous deux en Haute Garonne ? Si je les croise au détour d'un registre je vous en ferais part.

Marie s'est-elle remariée ?

Encore une fois, la migration ne fut pas bénéfique ( cf Les Laffont de Lescure ) mais ils ne s'aventurèrent pas bien loin et purent revenir, leurs rêves de fortune détruits, « au pays » !

 

Combien connurent les coups du sort bien plus loin ? A Paris, Toulouse, Marseille ou Lyon, en Algérie ou pire aux Etats-Unis, au Canada, en Argentine voir même en Nouvelle-Zélande ! Là, aucun recours possible, il faut réussir ou disparaître !!!


10/09/2018
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Les Laffont de Lescure

Ce n'est pas encore le début de la grande migration qui commencera vraiment entre 1845 et 1850 et s'accentuera après le choléra (1854) et la maladie de la pomme de terre (voir dix années de calamités dans la vallée)

 

Pourtant deux frères Paulet et Jean-Pierre Laffont del Cardaÿre décident de vendre leurs biens dans la vallée de Massat, au quartier des Eychards et d'acheter une métairie à Lescure. Ce n'est pas le « bout du monde », juste de l'autre côté de la montagne mais justement sur un terrain plus plat, à peine vallonné (avec des estives proches au col de la Crouzette)

S 'en suivent des ventes qui s'échelonnent sur 2 ans (de 1815 à 1816) et semblent surtout destinées aux collatéraux voire aux voisins.

Combien coûte la métairie :

 

prix métairie.PNG
 

« moyennant le prix et somme de 5600 francs, comprise la valeur de deux vaches et d'une génisse qui sont dans ladite méttairie et qui font partie de la présente vente... »

 

En a -t-on une description ?

 

métairie Lescure.PNG

« méttairie appelée de Pitas, située au quartier de Picaret, territoire de Lescure, consistant en une maison, grange, sol, services, terres cultes, incultes et preds avec les eaux qui en dépandent, le tout joignant et contigu, plus d'un pred avec les eaux qui en dépandent et d'un bois joignant et contigu situé au quartier de la Ribette à ladite commune de Lescure ... »

 

Apparemment, une belle propriété ! Mais pour l'acquérir, il va falloir vendre dans la vallée et nous avons vu que le numéraire manque ! Ces ventes font suite au décès de leur père Pey Jean Laffont dit Le Père :

 

arbre.PNG

 

Ils vendent donc à Jean et Jean Pierre Cauliet Patram, le 13 Février 1815, un pré, 2 terres labourables, une grange et dépendances pour 1000fr ; le 29 Novembre 1814, ils avaient vendu à Paul Subra Mouret, une terre labourable pour 557 fr.
Le 29 Novembre 1814 encore deux ventes, l'une Pey Jean et Benoit Claustre Cachou : 2 pièces de terre pour 635 fr ; l'autre à Jean Laffont une borde et une pièce de terre pour 380 fr.
Sauf que le prix de vente ne rentre pas dans les caisses le jour même ! Et il s'en faut de beaucoup :

 

Laffont Jean délai de paiement.PNG

 

« somme de 380 fr du prix de la présente vente l'acheteur sera tenu comme s'oblige à la payer au vendeur dans 8 ans, à compter de ce jour qui sera un huitième à la fin desdits 8 ans avec l'intérêt à 5% pour retenue... »

 

Le même jour, une autre pièce de terre est vendue à Jean Pierre Subra Jouanine pour 280 fr payables en 6 ans
Enfin un pré et une pièce de terre sont vendus aux frères Piquemal Barou pour 650 fr payables en 8 ans !
Je vous épargne le reste des ventes mais il semble que rien ne soit payé « rubis sur l'ongle » ! et les délais de paiement sont très longs, je suppose que les deux frères ont dû négocier l'achat de la métairie de la même façon : en paiement échelonnés !

 

 Ils habitent désormais à Lescure, un village qui, désormais, est traversé par la route de Foix à Saint-Girons mais qui devait être plus paisible au début du XIX° siècle :

 

CPA Lescure 1.PNG

En tout cas, au début du XX° siècle, on pouvait s'y procurer du tabac !
Comment cette migration, cette vente totale des biens leur revenant après partage dans la vallée, se passe-t-elle ; on peut supposer une entente totale entre les 2 frères ou bien une emprise de l'aîné sur le plus jeune : aucun acte n'est enregistré par Paulet (Paul), tous par Jean Pierre :

 

Jean Pierre seul.PNG

« Jean Pierre Laffont Cardaÿre, fils de feu Pey Jean dit le père, cultivateur, habitant du quartier des Eichards, commune de Boussenac qui volontairement a fait vente pure et irrévocable à perpétuité.. »

 

Le nom de Paulet ou Paul n'apparaît jamais dans les actes notariés de vente des biens : un preuve de la condition du cadet qui n'est rien qu'un serviteur-esclave de son aîné ???

Que sont-ils devenus ?

On trouve un décès d'un Jean Pierre Laffont (sans sobriquet) le 22 Avril 1819 à Lescure  :

 

+ Laffont JP Lescure 22-4-1819 vue 135 est-ce le bon.PNG

 

 

Mais dans les actes de décès d'un homme, le nom de l'épouse n'est pas mentionné, contrairement au décès de l'épouse dans lequel le nom du veuf est toujours indiqué. Faute de sobriquet et les recensements, avant 1906, ayant été détruits, comment savoir s'il s'agit bien de "notre" Jean-Pierre ? D'autant qu'il existe des Lafont à Lescure, certes, avec un f en moins, mais nous connaissons tous, les fluctuations de graphie dans les patronymes...

Il va falloir d'autres recherches pour connaître le sort de ces premiers migrants? 

En 1819, si c'est bien Jean-Pierre qui décède, la métairie ne lui appartient pas encore en totalité vu le délai de paiement de ses ventes ! 

Et Paulet, qu'est-il devenu?

 

Cet été, je suis allée chercher cette métairie (je ne vous cache pas que j'espérais que des Laffont y habitent encore ce qui aurait été de bonne augure pour leur migration). Pas facile à trouver la métairie! après presqu'une heure de de renseignements d'église en mairie et dans les fermes; enfin voilà Pitas mais je ne peux que vous montrer le panneau

 

Lescure Pitas.PNG

 

En effet, la maison, superbement rénovée, est très isolée, les propriétaires n'ont pas souhaité que je fasse des photos (publiées sur le net) et je les comprends. 

 


06/09/2018
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