aujols-Laffont

Presse associative, le contenu pratique

Ces journaux édités par les Associations se veulent avant tout un lien entre les Ariégeois expatriés, un moyen de communication entre eux

Ils sont présents dans toutes les grandes villes d'immigration et ambitionnent de répondre aux soucis immédiats de celui qui débarque !

Trouver un emploi :

 

 demandes d'emploi. réduit.PNG

et dans le même esprit, procurer de la main d'oeuvre à ceux qui sont déjà installés :

 

Offres d'emploi.réduit.PNG

 

Se loger

A Paris on trouve des annonces de recherches ou d'échange de logements :

 

 logement réduit.PNG

Publier la liste des nouveaux adhérents peut aider à créer des liens mais il faut garder à l'esprit que des listes ne sont pas représentatives des migrants présents dans la ville ; en effet, l'adhésion à l'Association est payante...et sans doute pas prioritaire pour les plus pauvres.

Pourtant le journal peut leur être utile car il circule entre les adhérents et les autres, les rédacteurs en sont d'ailleurs conscients :

 

lisez zt faites -la lire.PNG
 
 

Autres services, sans doute payants eux aussi, les publicités pour les artisans, les restaurateurs soucieux de se faire connaître dans un environnement nouveau. Des remises accordées aux Ariégeois attireront un surplus de clients

 réclame dans l'Ariejo dins Paris chercher date.PNG

 

Parfois certains profitent indûment des ces rabais:

 

 

 arnaques avis.PNG

 

Ces journaux, mensuels pour la plupart, se veulent donc avant tout un lien entre les nouveaux arrivants et les plus anciens, un lien entre les grandes villes de migration Bordeaux, Marseille, Montpellier et bien sûr Paris, un lien aussi avec le pays, les brèves relatent les faits divers ariégeois et des articles de fonds nous présentent le pays « perdu » mais nous verrons cela dans de nombreux billets suivants.

 

Pourtant un souci me taraude : comment exploiter à fond les listes d'adhérents ? Elles diffèrent dans leur contenu en fonction de la ville et des années , les plus succinctes indiquent seulement, noms prénom et adresse présente, parfois la profession, d'autres à Paris peuvent donner le village d'origine mais jamais le sobriquet ce qui, pour moi, est très frustrant et réducteur

J'ai dépouillé systématiquement L'Ariéjo de Toulouse et de Paris en consultation aux AD 09  et photographié toutes les listes trouvées, des dizaines de photos …

Mais comment les valoriser ? J'ai quelques idées comme les saisir dans un fichier Excel et les publier sur le blog mais ça ne fera pas un article très attrayant, utile à certains mais particulièrement soporifique pour les autres, rechercher à la demande (par exemple les Galy de Toulouse pour Jaz30 et lui envoyer, c'est faisable), publier des listes de temps en temps ou toutes d'un coup, pour que chacun y fasse « son marché » etc... mais sans sobriquet... à moins d'un prénom "original', comment faire ?

 

Voilà 3 Galy trouvés dans mes listes à Toulouse : le premier avec un lieu d'origine (une chance !)

 

Galy  Toulouse 1.PNG

 

Le second sans origine et pas même un prénom :

 

Galy  Toulouse 2.PNG

 

Et le troisième, si Omer est son prénom, il est facile à suivre dans ses pérégrinations : je n'ai jamais rencontré un tel prénom en Ariège, à moins que ce ne soit un sobriquet, jamais rencontré non plus !

 

Galy  Toulouse 3.PNG

 

 

Bref, j'attends vos suggestions et vos propositions !!!

ça ne vous donnera pas des éléments capitaux sur vos ancêtres mais une adresse de résidence, une profession (on peut en changer en migrant), c'est toujours un petit plus à exploiter ,,,



03/06/2020
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